Réunie à Kara la semaine dernière pour son assemblée générale élective, la Faîtière des communes du Togo (FCT) a choisi une nouvelle dirigeante pour porter la voix des collectivités locales. À l’issue des travaux, la maire de la commune de Doufelgou 2, Koubouni Touni, a été élue à la tête de l’organisation, succédant à Yawa Kouigan, actuelle ministre de la Communication et ancienne maire de la commune d’Ogou 1.
La nouvelle présidente prend les rênes d’une structure encore jeune mais appelée à jouer un rôle stratégique dans la coordination et la représentation des communes togolaises. À la tête de la FCT, Koubouni Touni aura notamment pour mission de renforcer les mécanismes de coopération entre collectivités locales, tout en soutenant les initiatives de développement territorial portées par les communes.
Au-delà de la coordination institutionnelle, la nouvelle équipe dirigeante entend également travailler à une meilleure reconnaissance du rôle des collectivités dans la mise en œuvre des politiques publiques nationales. Dans un pays où les autorités encouragent progressivement l’autonomisation des territoires, la faîtière se veut un relais essentiel entre les municipalités et l’État central.
Parmi les priorités affichées figure l’accompagnement du processus de décentralisation, encore en phase de consolidation. La présidente élue souhaite encourager les communes à se doter d’outils stratégiques capables d’améliorer la gouvernance locale, de renforcer leur attractivité et de promouvoir des politiques de développement durable adaptées aux réalités territoriales.
« Nous poursuivrons le travail engagé pour faire de la Faîtière des communes du Togo un cadre de solidarité, de concertation et d’action collective au service du développement de nos territoires et du bien-être des populations », a déclaré Koubouni Touni à l’issue de son élection.
Créée en 2020, la Faîtière des communes du Togo s’est progressivement imposée comme un espace de dialogue entre collectivités. Elle vise à promouvoir la coopération intercommunale et à renforcer la capacité des communes à peser dans l’élaboration des politiques publiques nationales.





































