Le Collectif des syndicats de la santé et des organisations corporatistes du Togo a publié, le 11 septembre dernier, un communiqué à l’attention de l’ensemble des professionnels de santé exerçant sur le territoire national. Cette démarche vise à rappeler les règles encadrant l’exercice légal et sécurisé de la profession.
Le texte met particulièrement l’accent sur l’obligation d’inscription des praticiens médicaux et paramédicaux au tableau de leur ordre ou de leur corporation professionnelle.
« Conformément au Code de la santé en vigueur en République togolaise, tous les praticiens hospitaliers, sans distinction de catégorie, sont tenus de s’inscrire aux tableaux des Ordres professionnels et, le cas échéant, aux associations corporatistes reconnues », a rappelé le porte-parole du Collectif, le Dr Gilbert Tsolenyanu.
Dans l’attente de la mise en place d’ordres spécifiques pour les professions paramédicales, le Collectif encourage ces dernières à adhérer aux associations corporatistes existantes et à s’acquitter régulièrement de leurs cotisations. « Un délai de deux (02) mois, à compter de la publication du présent communiqué, leur est accordé », a-t-il précisé.
Par ailleurs, toutes les associations corporatistes de la santé publieront, le 1er décembre 2025, la liste actualisée de leurs membres.
Une exigence légale et déontologique
L’inscription auprès des instances professionnelles est présentée comme une exigence à la fois légale et déontologique. Elle vise à « garantir l’exercice légal et sécurisé des professions de santé, tout en assurant le respect des règles éthiques et professionnelles propres à chaque corps de métier ».
Le Collectif invite également les praticiens hospitaliers à rejoindre un syndicat de la santé, considérant cette adhésion comme une obligation légale. Elle permettrait non seulement de renforcer la représentativité des professionnels et la défense de leurs intérêts, mais aussi de contribuer à l’amélioration continue de la qualité des soins et de la gouvernance hospitalière.
En conséquence, il est demandé à tous les praticiens n’ayant pas encore régularisé leur situation de le faire sans délai auprès des structures compétentes, qu’il s’agisse des Ordres, associations ou syndicats.
Le respect de ces dispositions est présenté comme une condition indispensable, tant pour l’exercice légal des professions de santé au Togo que pour la défense des conditions de vie et de travail des praticiens.





































